La toile traite la lumière d'automne non comme un moment mais comme un état. Les tons ambrés, ocre et orange superposés portent un travail de pinceau visible, délibéré, brut et tranquillement puissant. Un ton lavande froid qui s'infiltre depuis le coin supérieur gauche respire contre la chaleur, sa source lumineuse indéfinie, comme si la forêt elle-même était l'origine. Les verts profonds qui ancrent le cadre inférieur stabilisent toute cette chaleur et attirent l'œil vers la profondeur.